Diester, l’énergie de nos campagnes

Les 5 atouts majeurs du biodiesel

homme main tendu dans un champ de colzaSimple et pratique ! Tout véhicule diesel peut rouler avec du biodiesel Diester. Ses caractéristiques physico-chimiques sont proches de celles du gazole. C’est une énergie d’aujourd’hui et de demain dont les bénéfices sont reconnus par ses utilisateurs.

N'épuise pas nos ressources

En quoi le biodiesel Diester est-il une énergie renouvelable ?

Le Diester® est une énergie renouvelable au contraire du pétrole qui est une énergie fossile. Le carbone du Diester est puisé au fur et à mesure dans l’air par les plantes grâce à l’énergie solaire au cours de la photosynthèse alors que le carbone des hydrocarbures est issus de stocks limités qui ont eu lieu il y a des millions d’années.
 
90% de sa matière première est constituée de matières organiques végétales tirées de la biomasse issue d’agro-ressources comme le colza et le tournesol. Le renouvellement de ces cultures est assuré chaque année par les agriculteurs français. C’est la seule énergie renouvelable liquide directement substituable au gazole.
 
Son utilisation est indispensable au respect des objectifs fixés à ce jour par la Directive EnR pour atteindre 10% d’énergies renouvelables dans les transports d’ici 2020.

 

Le biocarburant Diester participe-t-il à notre alimentation ?

La production du biocarburant Diester produit également de la nourriture car les graines de Colza et de Tournesol sont riches en huile mais aussi très riches en protéines. Ces protéines ont un grand rôle dans la production française de viande et limitent les importations de Soja.
 
Sur 1 hectare de colza sont produits 3,5 à 3,7 tonnes de graines :

  • soit l’équivalent de 2 tonnes d’aliments pour les animaux d’élevages
  • et de 1,5 tonne de Diester

Focus : les biocarburants accaparent-ils les terres agricoles ?

Clairement NON. Les chiffres contredisent l’idée selon laquelle les cultures destinées aux biocarburants concurrenceraient les cultures alimentaires. En 2010, les terres agricoles nécessaires à la production des 12 millions de tonnes de biodiesel consommées en Europe, ont représenté 6,9 millions d’hectares, soit seulement 4% de la surface agricole européenne.
 
La consommation totale de biodiesel en France ne mobilise quant à elle que l’équivalent de 2,8% de notre surface agricole utile. Il convient aussi de prendre en compte la production simultanée de tourteaux pour l’alimentation lorsque l’on transforme du colza en biodiesel. Cette production évite d’importer du soja et libère donc des terres dans d’autres parties du monde.
 
Par ailleurs, l’agriculture ne manque pas de surfaces disponibles. Malgré la suppression de la jachère en 2008, on estime les terres agricoles encore non cultivées à près de 4 millions d’hectares en Europe et 600 000 en France.
 
La question de l’utilisation des terres relève de choix politiques et sociétaux. En France, par exemple, l’équivalent d’un département en terres agricoles disparaît tous les 7 ans dans la “rurbanisation“.

 

Favorise l’indépendance énergétique

Le Biodiesel Diester a-t-il un intérêt pour la balance commerciale française ?

Incorporer du Diester® permet d’économiser le gazole, énergie fossile, et donc de réduire les importations de gazole. La France a importé 23,4 millions de tonnes de gazole et de fioul domestique en 2012 (source CPDP), ses premiers fournisseurs étant les Etats-Unis (4,7 millions de tonnes), la Russie (3,6 millions de tonnes) et nos partenaires européens (12,5 millions de tonnes).

 

Quel est l’impact économique et politique du biodiesel ?

La réduction de la facture pétrolière due à la production de biodiesel est essentielle pour l’économie française. Au total, les biocarburants produits en France ont représenté 2,3 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2010, soit un avantage pour la balance commerciale estimé à 1,6 milliard d’euros en 2011.
    
La France gagne ainsi en indépendance énergétique grâce à la production nationale de biodiesel.

Réduit l’effet de serre et la pollution locale

Le biodiesel Diester émet moins de CO2 : c’est mieux pour l’environnement !

Issu de cultures renouvelables recyclant le dioxyde de carbone de l’air, le biodiesel DIESTER participe activement à la lutte contre le réchauffement climatique.
 
Par rapport aux produits pétroliers, le carbone présent dans le CO2 émis par la combustion du Diester n’a pas été stocké pendant des millions d’années, il est capté dans l’air par les plantes comme le Colza et le Tournesol, il réduit ainsi les effets négatifs de l’effet de serre.
 
Selon la dernière étude disponible (Ademe, 2010), et sans prendre en compte le facteur changement d’affectation des sols (CASI), remplacer 1 litre de gazole par 1 litre de Diester® de colza réduit de 59% les émissions de gaz à effet de serre.

 

Quel est l’impact du Diester sur les émissions françaises de CO2 ?

En 2012, son utilisation a évité le rejet de 5 millions de tonnes d’équivalent CO2, soit les émissions de plus de 1,3 million de véhicules diesel.
 
Chaque véhicule d’une flotte professionnelle qui roule au Diester 30% réduit de près de 20% ses émissions de gaz à effet de serre tout en diminuant ses émissions de fumées noires et de particules.
 
Toutes les entreprises disposant d’une flotte de véhicules sont susceptibles, très simplement, de lutter contre l’effet de serre, alors parlez-en autour de vous !

Fournit aussi des protéines pour nos élevages

Le biodiesel Diester® participe à nourrir les élevages français et donc les Hommes

Chaque graine de colza ou de tournesol contient en moyenne 42% d’huile et 58% de matière solide.

  • Cette matière solide, une fois compactée sous forme de petits bouchons, s’appelle du tourteau.
  • Il est très riche en protéines végétales et s’utilise dans l’alimentation des animaux d’élevage, car les protéines végétales sont indispensables pour leur croissance.

Chaque litre de Diester® permet la fabrication d’1,5 kg de ce tourteau de colza.
 
Ces protéines végétales françaises évitent l’importation de soja OGM (du continent américain) et assurent l’alimentation de nos bovins, porcs ou volailles et donc la production essentielle de viande, d’œufs et de lait. En matière de protéines végétales, la France s’auto-approvisionne à près de 55%, contre 30% seulement pour l’Union Européenne.

 

Focus : les biocarburants sont-ils responsables de la faim dans le monde ?

NON. Les cultures destinées à la production de biocarburants en France participent toutes à l’approvisionnement alimentaire. En effet, la production de biocarburants permet de générer des coproduits, tourteaux d’oléagineux et drêches, riches en protéines et indispensables à la nutrition animale.
 
Or l’alimentation mondiale évolue vers une alimentation carnée, se traduisant par un besoin de plus en plus fort en protéines végétales, notamment dans les pays émergents. La demande mondiale en tourteaux a été multipliée par 2 en 5 ans. Le biodiesel répond donc à l’un des principaux défis alimentaires des prochaines décennies.
 
A contrario, la disparition du biodiesel entraînerait une forte chute de la production d’huile. Faute de débouchés, les surfaces oléagineuses diminueraient et par conséquent l’approvisionnement en tourteaux.
 
Un rapport de la Banque Mondiale de 2010 précise de plus que la hausse des cours des produits alimentaires est essentiellement causée par une baisse des stocks mondiaux, une forte augmentation du coût de l’énergie, et la spéculation financière.
 
L’accessibilité aux denrées n’est pas remise en cause par la production des biocarburants.

 

Créé des emplois dans les territoires

Quelle est la contribution de la filière biodiesel à l’emploi ?

La production de biocarburant permet de créer des emplois dans toute la filière, de l’amont agricole jusqu’à l’aval industriel.
 
Selon une étude de Pricewaterhouse Coopers de 2012, la production de biodiesel permet de créer environ 12 000 emplois directs sur notre territoire.
 
7 600 (soit 63% du total des emplois) sont liés à la production de colza et ne sont pas soumis aux risques de délocalisation.