Diester, l’énergie de nos campagnes

Fournit aussi des protéines pour nos élevages

Le biodiesel Diester® participe à nourrir les élevages français et donc les Hommes

Chaque graine de colza ou de tournesol contient en moyenne 42% d’huile et 58% de matière solide.

  • Cette matière solide, une fois compactée sous forme de petits bouchons, s’appelle du tourteau.
  • Il est très riche en protéines végétales et s’utilise dans l’alimentation des animaux d’élevage, car les protéines végétales sont indispensables pour leur croissance.

Chaque litre de Diester® permet la fabrication d’1,5 kg de ce tourteau de colza.
 
Ces protéines végétales françaises évitent l’importation de soja OGM (du continent américain) et assurent l’alimentation de nos bovins, porcs ou volailles et donc la production essentielle de viande, d’œufs et de lait. En matière de protéines végétales, la France s’auto-approvisionne à près de 55%, contre 30% seulement pour l’Union Européenne.

 

Focus : les biocarburants sont-ils responsables de la faim dans le monde ?

NON. Les cultures destinées à la production de biocarburants en France participent toutes à l’approvisionnement alimentaire. En effet, la production de biocarburants permet de générer des coproduits, tourteaux d’oléagineux et drêches, riches en protéines et indispensables à la nutrition animale.
 
Or l’alimentation mondiale évolue vers une alimentation carnée, se traduisant par un besoin de plus en plus fort en protéines végétales, notamment dans les pays émergents. La demande mondiale en tourteaux a été multipliée par 2 en 5 ans. Le biodiesel répond donc à l’un des principaux défis alimentaires des prochaines décennies.
 
A contrario, la disparition du biodiesel entraînerait une forte chute de la production d’huile. Faute de débouchés, les surfaces oléagineuses diminueraient et par conséquent l’approvisionnement en tourteaux.
 
Un rapport de la Banque Mondiale de 2010 précise de plus que la hausse des cours des produits alimentaires est essentiellement causée par une baisse des stocks mondiaux, une forte augmentation du coût de l’énergie, et la spéculation financière.
 
L’accessibilité aux denrées n’est pas remise en cause par la production des biocarburants.