Diester, l’énergie de nos campagnes

N'épuise pas nos ressources

En quoi le biodiesel Diester est-il une énergie renouvelable ?

Le Diester® est une énergie renouvelable au contraire du pétrole qui est une énergie fossile. Le carbone du Diester est puisé au fur et à mesure dans l’air par les plantes grâce à l’énergie solaire au cours de la photosynthèse alors que le carbone des hydrocarbures est issus de stocks limités qui ont eu lieu il y a des millions d’années.
 
90% de sa matière première est constituée de matières organiques végétales tirées de la biomasse issue d’agro-ressources comme le colza et le tournesol. Le renouvellement de ces cultures est assuré chaque année par les agriculteurs français. C’est la seule énergie renouvelable liquide directement substituable au gazole.
 
Son utilisation est indispensable au respect des objectifs fixés à ce jour par la Directive EnR pour atteindre 10% d’énergies renouvelables dans les transports d’ici 2020.

 

Le biocarburant Diester participe-t-il à notre alimentation ?

La production du biocarburant Diester produit également de la nourriture car les graines de Colza et de Tournesol sont riches en huile mais aussi très riches en protéines. Ces protéines ont un grand rôle dans la production française de viande et limitent les importations de Soja et d'OGM en provenance des Etats Unis et d'Amérique du Sud.
 
Sur 1 hectare de colza sont produits 3,5 à 3,7 tonnes de graines :

  • soit l’équivalent de 2 tonnes d’aliments pour les animaux d’élevages
  • et de 1,5 tonne de Diester

Focus : les biocarburants accaparent-ils les terres agricoles ?

Clairement NON. Les chiffres contredisent l’idée selon laquelle les cultures destinées aux biocarburants concurrenceraient les cultures alimentaires. En 2010, les terres agricoles nécessaires à la production des 12 millions de tonnes de biodiesel consommées en Europe, ont représenté 6,9 millions d’hectares, soit seulement 4% de la surface agricole européenne.
 
La consommation totale de biodiesel en France ne mobilise quant à elle que l’équivalent de 2,8% de notre surface agricole utile. Il convient aussi de prendre en compte la production simultanée de tourteaux pour l’alimentation lorsque l’on transforme du colza en biodiesel. Cette production évite d’importer du soja et libère donc des terres dans d’autres parties du monde.
 
Par ailleurs, l’agriculture ne manque pas de surfaces disponibles. Malgré la suppression de la jachère en 2008, on estime les terres agricoles encore non cultivées à près de 4 millions d’hectares en Europe et 600 000 en France.
 
La question de l’utilisation des terres relève de choix politiques et sociétaux. En France, par exemple, l’équivalent d’un département en terres agricoles disparaît tous les 7 ans dans la “rurbanisation“.